T101

 

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L'excommunication comme obligation

Alors que le monde, à l'instar du "Titanic", est en train de couler inexorablement, le monde de l'art contemporain français fait tout pour conserver les privilèges désuets d'un monde suranné, le bateau ne peut pas couler car les musiciens jouent encore.

Peut-on défendre une culture en se repliant sur soi-même? Doit-on protéger ce qui est déjà moribond? Peut-on avoir une bonne vision de l'avenir en puisant dans des vieilles recettes? Comment au XXI e siècle ne met-on pas en avant la pluralité de la création pour offrir l'extraordinaire diversité des points de vue? Voudrait-on faire de l'art français une science exacte? ou donner du monde une vision élitaire et versaillaise? Mais un artiste n'est pas un sujet et encore moins un courtisan. Comment accepter un protectionnisme artistique territorial périmé alors même qu'il faudrait se battre pour partager , donner, transmettre, recevoir entre personnes de bonne volonté, entre citoyens du monde ? Comment défendre un blockaus culturel franchouillard alors que Monsanto (OGM) ou d'autres ordures sont libres d'agir en France et dans le monde? Comment défendre des artistes français alors même que nos ouvriers et nos paysans sont détruits et anéantis par un monde affairiste peu scrupuleux? (monde affairiste que le monde de l'art courtise), comment peut-on faire une ligne Maginot culturelle alors que l'histoire nous a déjà prouvé sa dérisoire inefficacité? Et enfin comment peut-on lutter face à l'Amérique, à la Chine ou même à l'Angleterre qui tentent d'imposer leurs codes culturels, leurs visions stériles et puériles du monde et ce, par la force, par la puissance économique et surtout par la destruction de toutes les autres cultures? ll y a entre les décisions et les visions des hauts fonctionnaires de l'art un antagonisme évident et une rupture profonde avec les choix et les visions des artistes épris de liberté et de justice. Est-ce difficile de comprendre que " fonctionnaire de l'art" est le pire des oxymores?

Quand on est contre le racisme, on est logiquement pour le droit à la différence, quand on est pour la liberté et la justice on ne peut que lutter contre le dogme et l'intégrisme, quand on est curieux et ouvert on doit même accepter les choses qui nous paraissent les plus improbables, les plus éloignées de nous-même, rester fluide, les personnes les plus cultivées et les plus brillantes connaissent avec humilité l'étendue de leur ignorance et optent toujours pour une remise en question permanente.

Quand on est soucieux et respectueux des autres cultures, alors il faut cesser de dire que la Gréce est le berceau de l'humanité, à moins d'avoir une vision sectaire et impérialiste du monde (comme les américains ou les chinois)... le Mahābhārata vaut bien l'Illiade ...des civilisations extraordinaires ont existées dans la vallée de l'Indus, en Orient et au Moyen-orient, et en Amérique du sud, alors comment pouvons-nous négliger ou effacer leurs mémoires au profit d'une "culture blanche Gréco-romaine"? (une pensée pourrie aux relents nauséabonds "Gleichschaltung"), les oligarques institutionnels arrogants qui par lâcheté ou par duplicité réfutent les évidences pour ne pas bousculer les dogmes établis sont déjà obsolétes (la découverte de pyramides en Bosnie, le site de Göbekli Tepe (Turquie), le site de Yonaguni au japon, ou encore les ruines de Tiwanaku en Bolivie peuvent changer radicalement notre vision du monde, de l'art et de l'histoire).

En France une nouvelle académie est née, tournée vers le passé, ce n'est ni volontaire ni le désir malin de créer une oligarchie autoritaire et méprisante, non, c'est juste une habitude et un manque de réflexion évidente, car en France il n'y a pas de mise à jour permanente, on est toujours au 0.01 et on a du mal avec le nouveau, le différent et surtout le libre. Pourtant Internet , les hackers et Linux nous ont montré la voie. "Solution locale pour un désordre global" serait peut-être une solution pour un art équitable et ouvert, qui défend les valeurs humaines élèmentaires.

Si les pompiers du XIXe dictaient ce qu'il fallait peindre et comment le peindre, les "French-firemen's contemporary of art" vous dictent comment penser et surtout comment l'exprimer, entre sophisme et club privé, le conforme, le convaincu et le convenu ont pris le dessus sur le bon sens, la pertinence et l'évidence. Le triomphe du socio-cul, le "prix de Rome" est mort, vive la "Villa Médicis", les artistes français en bons laquais obséquieux cirent les pompes des prédateurs financiers et politiques qu'ils devraient logiquement combattre. Une caste de l'art ,qui passe son pouvoir à ceux qu'ils ont adoubés, créant ainsi un systéme antidémocratique à l'opposé même de tout ce qui régit les principes élémentaires de l'art , de la liberté et de la justice. Ceux qui écrivent des régles, les écrivent pour eux-mêmes et pour servir leurs intérêts; Ils sont donc responsables de l'état désastreux de la création en France et Ils devraient être poursuivis pénalement (Conflit d'intérêt, abus de bien sociaux, détournement de fond et surtout racisme aggravé, lobbying, etc..). S'ils travaillaient réellement pour le bien commun et pour le rayonnement de l'art en France, ils n'auraient jamais laissé exposer un Jeff Koons à Versailles. Il est nécessaire pour la survie de l'art en France de rendre le systéme vertueux, libre et pertinent et surtout qu'il cesse d'être contraire à l'intérêt général. Tant que les artistes laisseront les technocrates et les institutionnels de l'art définir les modes de fonctionnement du systéme et les régles qui limitent les champs de la création ils programmeront l'echec et l'impuissance de la création singulière et des nouvelles visions dans le monde.

Alors que les pays dominants ont choisi avec des millions de dollars de soutenir leurs artistes dans une guerre culturelle mondiale ou chacun essaie d'imposer sa culture comme étant la plus "über alles" avec le concours d'artistes véreux, incultes ou juste crétins ( voir sur Arte les financements de l'expressionnisme abstrait par le gouvernement US). La France, elle, a choisi le nombrilisme béat, affichant une vision post-colonnialiste bananière et d'opérette, avec "l'ancienne vaguelette" pour le cinéma d'essai et le "post-Duchampien" pour les plasticiens, mais attention, le label "French-tou-touch" est obligatoire car toutes les créations françaises doivent être validées par des commissaires, des curateurs, des critiques, des directeurs artistiques scénographes et surtout par le cabinet du ministre de la culture pour la défense d'un art sectaire et monarchiste qui doit correspondre à des normes bien définies (comme pour l'andouillette), label institutionnel pour un formatage bien ordonné , vous êtes libre à condition de penser comme nous... et vous pouvez créer, uniquement dans les limites fixées par nous: "Extra Ecclesiam nulla salus" ( Hors de l'Église il n'y a pas de salut ) on nous avait déjà fait le coup avec Cyprien de Carthage, pourtant l'histoire a déjà maintes fois prouvé qu'un artiste ne rentre pas dans des cases et ne suit jamais des "protocoles" fixés par une administration orwellienne, sachant que seul le temps peut valider la qualité d'un artiste et de sa pertinence.

Alors chaque artiste prend sa panoplie du petit génie éjaculateur précoce avec un book déco-chic et le texte évangélique ou de propagande qui correspond, puis bien endoctriné façon Arno Breker, part à la recherche d'une gloire factice et d'un triomphe chimérique, mais il ne sait pas que pour accéder au marché français , ou même européen et encore "plus" mondial, peu importe le talent ou la pertinence, seul l'investissement financier et le réseau comptent... n'importe quel petit joueur de poker vous dira qu'il ne sert à rien d'avoir un carré d'as si vous n'êtes pas à Las Vegas et surtout si vous n'avez que deux ou trois dollars à jouer. "Il n'y a pas plus esclave que celui qui se croit libre.. " , ni plus crétin que celui qui se croit cultivé.. aurait pu rajouter Goethe.

Le marché de l'art contemporain français se porte bien.. disent les institutions...oui, pourquoi pas? la France c'est 1.5 % du marché de l'art mondial (c'était 50 à 60% en 1950 ), 1,5% en comptant la vente d'artistes français "ultra-contemporains" comme Picasso, Braque, Matisse, Klein, etc... et le patrimoine se vend bien au Moyen-orient et en Chine.. de facto la France est condamné à devenir un parc d'attraction de "l'art d'autrefois" , Quant aux rares collectionneurs français , ils achétent des artistes américains anglais ou chinois, mais n'achétent pas d'artistes français car on ne spécule pas sur ce qui ne vaut pas grand-chose. Les institutionnels francais de l'art avec leurs mesurettes inadaptées et leur contrôle absolu sont soit incompétents soit complices et deviennent de fait les vieilles prostituées purulentes et mal-odorantes de l'art du "meilleur des mondes".

Si les politiciens véreux soumis à des financiers scélérats et à des industriels perfides essaient de nous imposer un monde dont les citoyens ne veulent pas, si les institutions artistiques françaises imposent la vision d'un art propre, poli et servile qui flatte les eggos de ces dictateurs d'opérettes et qui ne correspond en rien à la réalité et aux aspirations des êtres humains, alors le choix est loin d'être cornélien. D'un coté les artistes institutionnels deviennent les yorkshires vils et collabos d'un pouvoir de plus en plus despotique, et de l'autre pour les vrais artistes il n'y a qu'une seule voie, celle du sabre, la résistance devient alors une évidence (Entartete Kunst), la pertinence une arme et le combat une certitude, car la mort n'est rien à coté de la honte, de la corruption et de la lâcheté.

T101

 

 


"T101 will feature a retrospective selection of art works, sign copies of his limited edition book “Piranese” and carry out some of his clandestine artistic illegality on the highways.
More than just a documentation of T101's public artworks, “Out View ” is a diary of three decades of thoughtful and emotional engagement with the ever evolving surfaces of European City. Embracing a meticulously disciplined aesthetic inspired by the old masters, T101 has spent the last decades making easel paintings as well as rebel art, leaving various love letters in plain view on the doorstep of his beloved Paris, London or Berlin. T101 is in conversation with both the conventional and street worlds of art. His work is inclusive; It is obsessive. It is acknowledged as an original voice, an inspiration and a catalyst.
Besides obvious craftsmanship, the artwork of T101 evinces a rigorous conceptual framework."

T 101 is an french Artist who helped define the post-modern sensibility by combining figuration with an extremely varied pictorial language.
His paintings comprise what appear to be randomly juxtaposed images, or images painted on top of each other with deliberately ham-fisted paint handling.
Tanguy Samzun began to seek out canceled checks from famous figures in history ranging from Burroughs to Milgram. He put these checks onto paint-covered canvases and often paired them with images of the individual they once belonged to. (writers, Homeless, Greco).
T101 is the epitome of an "artist's artist", whose influence extends through to the most recent generation of artists.
Beginning from his approaches, their works appear as independent positions in the contemporary art world. Against this backdrop. Thek's work is looked at from a current perspective.
In their anti-heroic diversity and multimediality, and with their references to art, literature, and religion, his works (painting, photography, video, sculpture, and extensive environments) are among the central sources for the revolt and eruption of art in 2010.
Tanguy Samzun currently lives and works in Pais Basco."

"A large surface painted by T101 has this particularity of being nothing more and nothing less than the "Mental-backdrop" he offers to the plays of your oblivious, you will never find in his work the slightest vulgarity. The simple fact that you enjoy looking at it puts you instantly in the category of intelligent, sensitive and cultured people.
It is extremely different from the codified space of the pictures daily poured on us by advertisement and TV.
T101's painting is altogether different. It advertises for no other product than itself. And on the contrary, what it proposes is not a one way reading but rather a multiplicity of meanings, it offers some sort of vacation to our perception. A well deserved respite after so many constraining messages. The instant passage from hollow to full, from transparent to compact, from translucent to opaque, from meaning to non-sense.
The relationship between forms and background, several times inverted in a single canvas, adds to the difficulty of identifying what you are looking at.Evidently, identifying anything too closely is precisely what this genre in painting seems to avoid the most
The evidence of darkness dispelled by “spirit Light."
Inside the limits of his canvas, like a writer in a given number of pages, the painter uses what Elsa Triolet called “his freedom of God the father, he seems to tell you, like Bob Dylan used to sing in the old days: “Follow me when I get lost in the smokes of my mind.
More than just a documentation of T101's public artworks, “Out View ” is a diary of three decades of thoughtful and emotional engagement with the ever evolving surfaces of European City. Embracing a meticulously disciplined aesthetic inspired by the old masters, T101 has spent the last decades making easel paintings as well as street art, leaving various love letters in plain view on the doorstep of his beloved Paris, London or Berlin. T101 is in conversation with both the conventional and street worlds of art. His work is inclusive. It is obsessive. It is acknowledged as an original voice, an inspiration and a catalyst.
Besides obvious craftsmanship, the artwork of T101 evinces a rigorous conceptual framework.
T101 is considered an artist with cult status. The hitherto most comprehensive retrospective of his oeuvre focused on the phenomenal effect of his work on contemporary art .
In their anti-heroic diversity and multimediality, and with their references to art, literature, and religion, his works (painting, photography, video, sculpture, and extensive environments) are among the central sources for the revolt and eruption of art in the 1990s.

“T101 is a true pioneer of the" Fundamental art" movement."
T101, 30 Years of Artworks Illegal , freedom and experimentation that such an extended period allows. T101's paintings have been shown in European's galleries since 1983. In 1985 His first book, “Excommunication" was published by "3 Monsters Edition". Whether stickers or paste-up silk-screened posters, conceptual pranks and interventions, or beautiful" trompe-l'oeil" paintings, the medium is inspired as much by the nature and subject of his art as by the mutating urban conditions in which the piece is executed.
Besides obvious craftsmanship, the artwork of T101 evinces a rigorous conceptual framework. This framework not only opens up a dialogue with graffiti and street art which dominate the urban environment, but also allows for the retention of clear and open lines with the canon of art history.
Since the early Renaissance, painters in oil have known that light, entering a painting, traveling through a lens of transparent color glazes, gathers strength then bounces off the bright white ground making their canvasses seem to glow with its own reflected light. T101 combines this centuries old and largely forgotten technique with the latest state of the art digital technology and has truly mastered the ability to transcend time and place and made it his own."